Téléfilm
J'ai une sainte horreur des téléfilms, en général, mais y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Mais seulement, voilà, quelqu'un le regardait pour moi...J'ai donc pris le film en cours de route:
93 rue Lauriston, Avec Michel Blanc (L'inspecteur Blot), Samuel Le Bihan (Léon Jabinet), Gérald Laroche (Norbert Boileau dit 'Nestor'), Daniel Russo (Henri Lafont), Christian Charmetant (Pierre Bony).l'action se déroule en 1947, sous forme d'enquète concernant les activités des colabos de la police française.Russo jouait le chef de la police francaise, il était absolument divin d'atrocité, un salop absolu. A un moment il s'adresse à son sous-fiffre Nestor (spécialiste de la torture) et il lui dit : "tu serais un excellent ministre de l'intérieur. Tu as le sens de l'ordre, et tu est assez vicieux pour çà!"...
J'ai souris, me demandant, s'il n'y avait pas là, un message subliminal nous ramenant au temps présent ...Oui, je vois des démons partout !!!
Comme, il y a plein de réeditions de vieux CD à pas cher, je me suis fait un ptit revival, avec Billy Idol et Rebell Yel. J'ai trouvé que le son des années 80' a salement vieilli, un tantinet décue, tant pis...
Par contre,il y en a qui réecoute Chantal Goya, moi, je me suis fait plaisir, avec un album des Sex Pistols. Voilà pourquoi je suis jamais devenue Hippy (n'est-ce pas mon cher Will). Mais je prendrai le temps de faire un véritable post concernant le mouvement Punk.
Et puis quelques lectures :
- La Fascination du pire de Florian Zeller :" livre sur la manipulation et la dialectique du manipulé, cette Fascination du pire est une étonnante réflexion sur le pouvoir des mots..."
- Last Exit to Brooklyn de Hubert Selby : "Consacré à la violence qui déchire une société sans amour mais ivre de sexualité...Last Exit reste le point d'orgue de ce Céline américain acharné à nous livrer la vision apocalyptique d'un rêve devenu cauchemar. Où la solitude, la misère l'angoisse se conjuguent comme pour mieux plonger le lecteur dans ce qui n'est peut-être que le reflet de sa propre existence. Implacablement."
- Le Neveu de Wittgenstein, de Thomas Bernhard :"...Thomas benhard nous parle de l'amitié. Il le fait admirablement et, pour reprendre une de ses expressions, sans le moindre ménagement, et cela fait très mal."