Jusqu'au bout du monde!
J'étais bien restée sur ma fin (et non pas faim) en attendant la suite du dernier Opus de Pirates des Caraïbes, voilà c'est chose faite!
J'y suis allée sans avoir lu de critique ou même vu de bande annonces.
Le film est sombre, mystique et bien moins burlesque que les deux premiers.
On entre très vite dans le vif du sujet, le rytme est toujours soutenu, bien qu'il s'essoufle un peu au milieu ( ça dure presque trois plombes, j'avais mal au c..). On attend bien évidemment le retour du trucculent Jack Sparow (qu'ils vont chercher dans l'autre monde), mais le personnage se fait déjà moins présent sur cet épisode.
Ca rebondit de lacheté en trahison, de code d'honneur et de pirateries incessantes et survoltées. On suit avec intérêt ce film qui renoue avec les grandes sagas épiques, avec une héroïne magnifique et des bastons à n'en plus finir.
Un détail assez rigolo : Keith Richard y joue un petit rôle, celui du père de Jack Sparow. Pour l'anecdote, Johnny Deep, se serait inspiré du déjanté guitariste pour incarné l'extravagant Jack.
La scène finale dépasse les limite de la physique, de l'apesanteur et du grand spectacle dans une mer déchainée par la déesse païenne Calipso.
C'est pas le meilleur, mais j'adore ça quand les pirates gagnent à la fin !
J'y suis allée sans avoir lu de critique ou même vu de bande annonces.
Le film est sombre, mystique et bien moins burlesque que les deux premiers.
On entre très vite dans le vif du sujet, le rytme est toujours soutenu, bien qu'il s'essoufle un peu au milieu ( ça dure presque trois plombes, j'avais mal au c..). On attend bien évidemment le retour du trucculent Jack Sparow (qu'ils vont chercher dans l'autre monde), mais le personnage se fait déjà moins présent sur cet épisode.
Ca rebondit de lacheté en trahison, de code d'honneur et de pirateries incessantes et survoltées. On suit avec intérêt ce film qui renoue avec les grandes sagas épiques, avec une héroïne magnifique et des bastons à n'en plus finir.
Un détail assez rigolo : Keith Richard y joue un petit rôle, celui du père de Jack Sparow. Pour l'anecdote, Johnny Deep, se serait inspiré du déjanté guitariste pour incarné l'extravagant Jack.
La scène finale dépasse les limite de la physique, de l'apesanteur et du grand spectacle dans une mer déchainée par la déesse païenne Calipso.
C'est pas le meilleur, mais j'adore ça quand les pirates gagnent à la fin !
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