Dimanche 15 avril 2007

A l'arrivée des beaux jours on constate une forte recrudescence des abandons de Grognons (ayant bien gonflé leur compagnon tout l'hiver!) dans les centres SPG (société protectrice du Grognon).

Quelques précautions d'usages sont à prendre, afin de réussir son adoption et de mener à bien une relation forte et enrichissante!

Le Grognon, est comme son nom l'indique un animal à l'abord délicat mais qui au terme de son éducation ravira les grands et les petits.

Le grognon acquierre très vite les bases de la propreté car il supporte difficilement un environnement qui ne serait pas à la hauteur de son pédigrée.

Il faut également veiller à lui assurer des repas équilibrés et de qualité, si on veut éviter tout mouvement d'humeur intempestif.

Il sait être sociable, au beau milieu du salon, et ne pourra prendre la pleine mesure de son talent qu'avec un auditoire attentionné (n'hésitez pas à inviter les voisins ou les collègues de travail, les rebondissements colorés vont vous surprendre!). Attention, toutefois, il peut effrayer les plus sensibles ou les plus jeunes, mais un bon coup de botin sur le fessu le remettra très vite dans le droit chemin.

Laissez le s'exprimer (souvent même), un grognon frustré est une vrai bombe à retardement.Le Grognon à également besoin de grands espaces, faites le marcher, courrir, il n'en sera que plus vivant ! Canalisez son énergie débordante en lui proposant des ateliers créatifs où il vous étonnera des ses colliers de macaronis et ses cendriers en coquillages collés à la main.

Comme c'est un passionné, il est nécessaire qu'on lui impose une certaine discipline (parfois quelques punitions) car il peut s'emballer comme un cheval fou et dépasser allègrement les limites fixées. Encadrer avec attention votre Grognon, c'est lui assurer un bon épanouissement et ainsi le conserver longtemps.

En période de rut, ne négligez pas sa libido exuberrante, car il a un besoin vitale de s'activer et d'assurer sa descendance dans les meilleures conditions. Un bémol, ne laissez en aucun cas, un Grognon et une Grognonne dans le même espace trop longtemps (surtout après coup!), ils risqueraient de s'entre-dévorer (histoire de voir qui a la plus grande gueule !)

Pour ceux et celles qui aimeraient tenter cette grande aventure, il me reste un spécimen rare à caser : il est propre, se tient bien à table, connait toutes les recettes pour accomoder les pissenlits, est castré (car il souffrait d'une hypersexualité débordante et avait épuisé toutes les femelles en stock) et ne demande qu'à partager tous les sujets que vous pourriez lui mettre sous  polémique la dent.

Vous trouverez sa fiche de grognerie ici !

Merci de respecter votre engagement dans la préservation du Grognon, et cessez de les abandonner attachés sur le bord d'une route déserte, à la première esclandre. Il développera chez son propriétaire des qualités de self-controle et de patience. Vous n'allez pas le regretter !

par Laetitia publié dans : Mythes Zurbains
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Mardi 3 avril 2007
Alors voilà, il était une fois un concours de démonstration de blogs nuls ou que l'on apprécie pas chez Phil. le but étant de caricaturer au centuple. je crois que j'étais un peu hors sujet car je n'arrivais pas à me décider (car le choix est grand) pour une catégorie. De ce fait j'ai écrit un petit texte, de ce que je n'aimerait pas lire. Du coup, ce n'est plus une caricature car il ne s'appuie sur personne en particulier, juste le fruit de mon imagination odieuse et le résultat d'une glauquerie suprème!
Les accords sociaux de Patrick Courgette

 
Épisode insolite d'un concombre urbain
 
 
On se partage un seul lieu de commodité, par étage,dans chaque service de la société.

L'abus de café m'a intimement fait comprendre qu'il était l'heure d'aller me secouer le cuccurbitacé.Mais cette irrépréssible envie a été scalpée en plein élan : là, surnageant  à la surface, un étron flotteur, oublié de tous, cherchait encore la sortie.
 
 Mais quelle est la truie ou le goret qui n'a pas fait sa vérif technique dans les règles de l'art? je reste persuadé que cette tole débauche les employés directement dans un élevage porcin !
J'ai un vieux doute sur la coupable : la petite grosse de la compta, réglée comme une vieille comptoise,  tous les matins. Elle a toujours du mal à croiser mon regard, comme si elle cherchait à cacher l'évacuation  que la nature dicte à son corps chaque jour après sa thisane. Le peu de fois où je m'approche de son bureau, elle semble sortie tout droit d'un flacon d'AirWick.

 je sais que je lui fais de l'effet, il serait vain de le nier, elle n'est pas la seule (ici).
Aussi timide qu'empotée, je la sens proche de l'apoplexie dès que j'ai la faveur de lui adresser un regard, voir une parole dans mes grands moments de générosité.

 Même en rêve, tu peux te gratter, je préfère encore me taper un sac de coquillettes, elles n'ont pas de traces sous les aisselles !!  ça reste au dessus de mes forces, je préfère encore m'inscrire à Ko Lantha !
Par contre, la blonde du second, je lui en remettrai bien un ptit coup, pas pour ses neuronnes, car je ne suis pas là pour faire du sentiment, mais de la rentabilité comme dirait mon Boss ! Rentabilité et productivité sont les mamelles bénies !
Pas de procès d'intention ! Faut vraiment que je signale cette chasse-d'eau au débile qui s'occupe de l'entretien, en attendant, je vais aller pisser à l'étage les gratte-papiers !

Toute ressemblance avec quelqu'un de connu serait vraiment invraisemblable!


 

 

 
par Laetitia publié dans : Mythes Zurbains
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Mardi 13 février 2007

Cette sale affaire, se passe au III° siecle après Jésus Christ, sous le règne de Claudius II. Cet empereur romain devait avoir une filiation directe avec Cruella, mais version centurion avec le poitrail velu et la caboche empli de haine.

Il avait décrèté que ses guerriers ne devaient en aucun cas, se marier, mais surtout ne pas se faire pomper  le gland  leur vigueur en copulant avec leur dulcinée avant d'aller combattre l'envahisseur ( Rome ne s'est pas fait en un jour, mais en de sanglantes batailles).

Seulement, le peuple de la décadence avait tout de même des envies bien naturelles de fornication. Un prètre du nom de Valentin accepta sous le manteau (ou sous la bure) de marier quelques uns d'entre eux malgré l'infame interdiction du terrifiant Claudius. Comme, y en a toujours qui ramènent leur fraise et ne savent taire un secret, les agissement du prète arrivèrent très vite aux oreilles de Claudius qui prenait son bain en chantonnant "Mon légionnaire" (sa contine préférée).

"Sacrebleu de non de dieu de non de dieu, quel enfoiré, il a osé...Qu'on le jete en prison avant de lui trancher le tétiot !!!"

Notre gentil Valentin, se retrouva donc derriere les barreaux à se curer les dents avec les restes des ossements de poulet que l'on daignait lui donner à manger. C'était pas le Ritz, hélas!!!

Son geolier avait une fille,une pauvrette un peu mioppe avec qui il passait ses derniers instants, en la plumant au poker. fallait bien s'occuper, et ils se lierent ainsi d'amitié.

Avant d'aller rejoindre l'échaffaud, et de perdre définitivement la tête, Valentin offrit une boite de "Mon chérie", sur laquelle il avait pris soin de noter ces quelques mots "à consommer avec modération".

Sa belle n'avait pas eu la chance de tomber sur un Jésus l'ophtalmo, et n'y voyait là qu'un geste qui assouvirait sa gourmandise. Elle s'empiffra comme une vache des fameuses cerises enrobées de bon chocolat, sans pouvoir lire les recommandations de son Valentin.

Seulement voilà, y a pas que la cerise dans le chocolat, c'est quand même alcoolisé à l'eau de vie. Et la gamine se retrouva très vite dans un état  proche de la murge antique...même que ça tournait drolement, et c'est en se rendant maladroitement aux toilettes, qu'elle se gauffra la porte en pleine poire.

WAOU, un millions d'étoiles scintillaient autour de ses gros yeux de taupe, le miracle était survenu, elle cru retrouver la clarté ! Une gueule de bois plus tard, elle se rendit à l'évidence, l'effet  n'était pas permanent. Malheureusement, la tête de son bienfaiteur gisait pour l'éternité au fond du panier.

 

Moralité : Quand on y pense, si Claudius II avait fait quelques recherches d'endocrinologie, il aurait appris que faire l'amour permet au corps de sécréter de l'endomorphine et d'oublier ainsi toutes douleurs. Il aurait ainsi pu envoyer sur le front, ses beaux légionnaires, une arme à la main en se branlant de l'autre : Ils seraient donc tous partis vers la faucheuse, le sourire aux lèvres. Quoique qu'un homme mort à la guerre reste toujours un homme mort !!

par Laetitia publié dans : Mythes Zurbains
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Mardi 16 janvier 2007

Toute ressemblance avec des blogueurs ayant existé(même vivant encore) serait purement faite exprès. Afin qu'ils puissent continuer à bénéficier d'un total anonymat, je nomerai mes deux protagonistes Cosette et Caliméro .

Après une harassante journée à faire les soldes, Cosette et Caliméro s'affalent élégamment à la terrasse d'un troquet afin de tarir leur sécheresse buccale. Une cure exprès de Jack Daniels plus tard, nos deux compères décident de concrétiser le rêve de leur jeunesse qui s'éloigne (même déjà parcourue quelques bornes, la jeunesse!!), se faire tatouer ! les multiples godets avalés à la hate ne font qu'accroitrent leur motivation, les voilà donc arrivés chez le tatoueur...

Cosette sait déjà ce dont il a envie...Un truc grandissime qui ornerait la plus  large partie de son anatomie (rêve pas trop, je sais déjà à quoi tu penses ;)), son dos !

L'idée, c'est de se transformer en aspirateur à gonzesses , grâce aux paroles de l'album complet de james Blunt recouvrant ses omoplates...

- Trop d'la balle, s'étonne Caliméro, tu me coupes le souffle tellement t'es génial !! moi, et ma tête de mort, j'ai l'air d'un con, maintenant...

Le tatoueur venait d'attaquer le couplet déchirant de "your beautifoul, it's troue", quand Cosette est passé au vert (nan, il s'est pas mis au vert !), une petite suée discrète perlait à son front et sous ses aisselles fraichement déodorées...Il sentait les petites aiguilles, leurs mouvements lascifs de va et viens au travers de ses chairs...

Lorsqu'il est devenu transparent, il a fermé les yeux...et s'est écroulé.Sans doute que l'anesthésiant au Jack Daniels, commençait également à produire son effet.

Caliméro dans son élan, lui tapota la main...pas de réaction...

- Pas Panique ma Cosette, on va te sortir de là.. Je crois me souvenir avoir pris des leçons de BNS de sauvetage...C'était dans Alerte à...tu te souviens, y avait des maillots de bains rouges et des nichons dedans...Bouge pas (il va avoir du mal), je prends les choses en main...Ou plutot en bouche...

N'écoutant que son courage à deux mains, et avec beaucoup de self controle de lui-même, Il se pencha sur le corps sans mouvement de Cosette.. Lui pinça le pif, et colla ses lèvres douces aux courbes sensuelles et délicates, pour insulfler de nouveau le souffle salvateur...

- POUAAAHHhh, nique sa race...T'as sucé une branche d'ail ou un rat creuvé ? Putain JC, heu...Cosette, revient à moi, t'as encore les élections présidentielles à t'occuper !

Quelques torgnioles plus loin(Caliméro lui déglingua la tête), Cosette émergea de son sommeil et jura bien qu'on ne l'y reprendrai plus !! Caliméro hésite encore avec sa "tête de mort" !

par Laetitia publié dans : Mythes Zurbains
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Mardi 12 décembre 2006

Et revoilà le loup (plaqué dernièrement par Pablo qui ne supportait plus sa pillosité monstrueuse), lassé de ces séances d'épilation, il avait taillé la route, toujours aussi tocard et en quète d'aventures extravagantes, divertissantes et poilantes!Sur le chemin de ses pellégrinations, il galope gaiment jusqu'au village de Sousy-sur-sec, où il connait déjà bien des lieux de festivités.

Il arrive donc devant le tipie de paille du petit cochon "Dancing in the Grass", un rescapé porcin de mai soixante-huit. Il sait bien que Dancing-in-the-grass(un cochon aux cheuveux longs) vit de la culture de petits plants aux pouvoirs hallucinatoires. Le loup frappe à la porte attiré par l'odeur enivrante et lourde qui s'échappe du taudis. Il a une petite envie d'aller faire tourner le calumet de la paix , avec le cochon:

Le Loup : Yo, brother, aurais- tu quelques minutes à perdre en m'invitant à gouter à ton space cake?

Dancing in the Grass :Ho le loup...La dernière fois, t'étais tellement dépoullé avec la skeunk, que t'as gerbé dans mes plantations...T'as aussi salopé mon tapis indien(made in german), et t'as fini par traverser mon tipie sans passer par la porte, en chantant du Patrick Juvet...Les dégats étaient considérables, tu tiens pas la route, alors tu comprendras qu'aujourd'hui j'émets quelques réserves ...

Le Loup : Peace cousin...approche ton oreille j'ai quelque chose d'important à te dire....pchcphttpchhpphchhhtt...

Suite à ces murmures où je n'ai absolument rien entendu, le loup entra...

Une heure plus tard il ressortit de chez le petit cochon, fumé comme un hareng, prêt à gagner la cabane en bois du second petit cochon : Big Black Pig.

Cette cabanne, c'est le lupanar du poker de Big  Black Pig, un cochon furieusement accroc au biberon de Jack Danyels (l'un des meilleurs potes de Kinkin, qui n'est absolument pas le branleur que l'on pourrait soupsconner!!). Ici, c'est pas le temple de la menuiserie malgré le matériaux utilisé, c'est l'antre du jeu pur et dur !

Le Loup : Hé Man, come sta? bene?

Big Black Pig : arrête de me prendre pour une tanche et cause moi français, Que je puisse te comprendre quand tu dis une connerie !

Le Loup :Bah quoi, t'as pas l'air content de me voir ?

Big Black Pig : t'as la mémoire courte. tu m'as collé une ardoise la dernière fois ! tu t'es barré comme un creuvard quand t'as commencé à nous devoir du pognon !

Le Loup :C'était un coup de stress, Pig ...sans doute du au mélange skeunk/Jack Danyels...approche toi, j'ai quelque chose d'important à te dire....PCCHHHhhhhttppchiiiiiitptch.

Suite à ces murmures où je n'ai encore rien entendu, le loup entra...Après avoir descendu, non pas la rivière, mais la bouteille de bourbon, il termina de plumer Big Black Pig qui avait tenté de mettre en application la méthode de coach de PatriiiicK Bruel Champion du Monde !!! Et un cochon plumé est un cochon à poils !

C'est donc sur un coussin d'air pneumatique que le loup quitta ces lieux quelques heures plus tard...Il avait pulvérisé son deuxième cochon de la journée, et se sentait d'une humeur charmante et aérienne pour aller rendre visite à son cochon préféré : Bob le cochonneur, celui qui porte un casque de chantier même pour dormir! Pas un cochon, une bête, une vraie, une qui sait construire des baraques moins pourries que chez Phenix, une qui se gratte les noix en te regardant bien en face...Et Bob le cochonneur avait la plus belle collection de films pornos sur la reproduction animale. Un bestiaire bien plus complet que le Kamasutra...

Le Loup :Coucou Bob, je passais dans le coin e je me demandais si t'aurais pas reçu quelques ouveautés croustillantes à se mettre sous la queue?

Bob le Cochonneur :C'est bien possible, mais souviens toi de notre dernière branlette-party...t'étais tellement dans la quatrième dimension que t'as failli te sauter le chat de la mère Michelle ! La pov, tu nous l'as traumatisé à vie( en même temps, elle nous fait plus chier avec son chat ). J'ai eu toutes les peines du monde à t'expliquer que c'était pas un nouveau gadjet US et qu'il fallait que tu laches son cou!

Le Loup : ça t'arrive jamais dêtre bourré !!! aller, approche toi, j'ai quelque chose d'important à te dire....PCCHHHhhhhttppchiiiiiitptch.

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Je ne sais toujours ce qu'il lui a raconté, mais toujours est-il qu'à cette heure il n'est toujours pas ressorti !

Mais...la grande question reste posée : que murmurait le loup à l'oreille des cochons ?

je compte sur vos vénérable cervelles afin de comprendre enfin !

par Laetitia publié dans : Mythes Zurbains
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Roue Libre

" ...Ils ne sourient pas. Comment le pourraient-ils d'ailleurs, avec tout ce qui leur est arrivé dans leur histoires respectives? alors parfois, je me dis que la solution serait de raconter un jour une belle histoire d'amour en bande dessinée, avec des "je t'aime" dans les ballons et des "hahaha" et des "hihihi" d'extase en onomatopées. le problème c'est que, précisément à cause des ces ballons et de ces onomatopées, ça ferait bêtasson, insipide et mièvre, et qu'en plus, je me connais, l'histoire d'amour finirait mal..."

Nouvel Etat des Stocks, Enki Bilal

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