Vendredi 27 juin 2008



Le corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée.
Le lapin voyant le corbeau
L'interpella et lui dit aussitôt :
Moi aussi, comme toi, puis-je m'asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu'au soir?
Le corbeau lui répondit de sa branche :
Bien sûr, ami à la queue blanche,
Dans l'herbe verte tu peux te coucher :
Et ainsi de la vie profiter.
Blanc lapin s'assit alors par terre,
Et sous l'arbre resta à ne rien faire,
Tant et si bien qu'un renard affamé
 Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approcha du rongeur en silence,
Et d'une bouchée en fit sa pitance.

Moralité :

Pour rester assis à ne rien branler,
Il vaut mieux être très haut placé...,







Le jeu des 7 différences : montre moi comment t'es observateur. Jai envie d'être impressionnée

par Laetitia publié dans : Una Storia...
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Mardi 12 février 2008


En cherchant quelques infos sur la première femme (d'après la sainte création) qui n'était pas comme , chacun le sait, Eve, mais Lilith, je suis tombée sur l'explication qui nomme  la position du missionaire!

Klimt-missionaires-02.jpg


 Une belle esquisse de Klimt

Selon la légende, le nom de la position du missionnaire est lié à son conseil lors de l'évangélisation de certaines peuplades.

C'est également, selon diverses Églises, la position la plus favorable à la procréation (cette affirmation est cependant contestée par les scientifiques). Elle était donc scrupuleusement conseillée par des missionnaires protestants qui évangélisaient le sud du Pacifique. Les indigènes ayant remarqué ceci, l'expression est restée.

                                                                                                    
   Source Wiki

par Laetitia publié dans : Una Storia...
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Jeudi 27 septembre 2007
"La publicité est une charogne qui nous sourit."

O. Toscani

-24-anorexie2.jpg

Au delà de la provocation, je crois qu'il faut sytématiquement secouer les morts, pour une prise de conscience. L'anorexie, est une maladie qui relève de la pshychiaterie, et qui ne contamine pas forcément que les coulisses de la mode.

Une affiche qui sera bien évidemment interdite en France.

Cet été j'ai d'ailleurs trouvé la campagne de prévention contre le virus du Sida, plutôt légère, trop sympathique, trop édulcorée et enfantine. Une fois de plus, ça n'engage que moi!

tortue-castor-450.jpg Mais p....qu'est-ce que ça m'énerve !!

par Laetitia publié dans : Una Storia...
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Mardi 4 septembre 2007
Pendant ma minable semaine de vacance,baignée d'une ondée certaine ou j'aurait presque( mais presque...seulement)regretté de ne pas être aller m'entasser avec les bandes de phoques graisseux qui peuplent la Côte d'Azur, j'avais emporté deux livres... Grand bien m'en a pris, tellement la pluie se foutait de ma gueule à longueur de journée.

J'avais choisi, un Amélie Nothomb dont le titre s'est échappé aussi vite que le livre s'est lu. C'est, notons, du Nothomb, sans surprise, avec  cette manie de confronter la laideur et la beauté (d'âme et de corps), sans surprise, lecture facile mais tellement prévisible, que ça devient chiant.

Et puis au hasard d'un carton de déménagement, je tombe sur "les chroniques de la haine ordinaire" de vous savez-qui !! Inutile de dire ou de redire,  que c'est du bonheur à l'état de grâce.

Une chronique qui m'a beaucoup amusée (parce que j'aime le vin), un extrait :


"...pour cette femme infiniment inhabituelle, je me sentais au bord de renier mes pantoufles. je dis qu'elle était infiniment inhabituelle. Par exemple, elle me parlait souvent en latin par réaction farouche contre le laisser-aller du langage de chez nous que l'anglomanie écorche à mort. Nos dialogues étaient fous :
- Quo vadis domine?
- Etoilla matelus?
En sa présence, il n'était pas rare que je gaudriole ainsi sans finesse, dans l'espoir fou d'abriter sous mon nez rouge l'émoi profond d'être avec elle...J'en étais fou, vous dis-je.
Ce 16 octobre donc, je l'emmenais déjeuner dans l'antre bordelais d'un trucculent saucier qui ne sert que six tables, au fond d'une impasse endormie du XV° où j'ai mes habitudes. je nous revois, dégustant  de moelleux bolets noirs en célébrant l'automne, romantique et graves, d'une gravité d'amants crépusculaires. Elle me regardait, pâle et sereine comme cette enfant scandinave penchée sur la tombe de Stravinski, par un froid  de Venise. J'étais au bord de dire des choses à l'eau de rose, quand le sommelier est arrivé. J'avais commandé un Figeac 71, mon Saint Emilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un La  mineur de contrebasse. Eclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu'un final de Verdi. Un vin si grand que Dieu existe à sa seule vue.
Elle a mis de l'eau dedans. Je ne l'ai plus jamais aimée."
par Laetitia publié dans : Una Storia...
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Lundi 25 juin 2007
D'après maître Philou, ça représenterait le sexe de la femme( suite à une mésaventure ou il a bien failli se faire dévorer tout cru- ou tout nu!!)...Faut pas me le dire deux fois, je plonge au coeur de la matrice googolesque et voilà ce que je trouve:

en psychanalyse (truc de ouf):

Tout psychanalyste a rencontré l’araignée comme symbole dans les rêves de ses patients. Mais nous manquons de références utilisables concernant sa signification. Freud ( bien porté sur la chose au demeurant!)signale au passage que l’araignée représente la mère –à savoir la mère méchante que l’enfant redoute. Il n’est pas évident pourtant que ce soit l’araignée qui doive figurer ces aspects d’une mère. On pourrait songer à l’araignée qui capture et tue des animaux plus petits et en rêve les petits animaux représentent souvent les enfants. Mais il existe bien des êtres vivants qui s’attaquent à d’autres plus désarmés ; alors pourquoi élire précisément l’araignée comme symbole de la méchante mère?

Chez les Aztèques ( un peuple très évolués qui n'a malheureusement pas survécu):
elle devient même le symbole du dieu des Enfers.

Chez les peuples altaïques d'Asie centrale et de Sibérie, notamment, l'araignée représente l'âme libérée du corps. Chez les Muisca de Colombie, si elle n'est pas l'âme, c'est elle cependant qui, sur un bateau en toile d'araignée, transporte à travers le fleuve les âmes des morts qui s'en vont aux Enfers.

Dans la  religion (me demandez pas laquelle):
la légende lui attribue un grand rôle dans l'histoire sainte. Parce qu'une araignée avai t tissé sa toile à l'entrée de la grotte ou s'étaient réfugiés, pendant la fuite en Égypte, la Vierge et son enfant, leurs poursuivants, croyant l'endroit inhabité, passèrent leur chemin. On notera que d'autres de ses congénères recoururent au même moyen pour sauver, dît-on, le roi David et Mahomet. Selon un récit du Calvados, une araignée tissa sa toile sur les plaies de Jésus pour empêcher les mouches d'approcher. Depuis, elle porte une croix blanche sur le dos : c'est l'araignée portecroix (Aranea diadema), dont les petites pierres qu'elle a dans le corps étaient portées autour du cou pour se protéger de la peste.

Symbole de création
Chez des peuples d'Afrique occidentale, Anansé, l'araignée, a préparé la matière des premiers hommes, créé le soleil, la lune, les étoiles. Ensuite, le dieu du ciel, Nyamé, a insufflé la vie en l'homme. L'araignée continue de remplir une fonction d'intercesseur entre la divinité et l'homme; comme un héros civilisateur, elle apporte les céréales et la boue.

Des mythes de Micronésie (îles Gilbert) présentent Nareau, le Seigneur araignée, comme le premier de tous les êtres, comme un dieu créateur.

Les Achantis ont fait de l'araignée un dieu primordial: l'homme a été créé par une grande araignée. Une légende malienne la décrit comme le conseiller du dieu suprême, un héros créateur, qui, se déguisant en oiseau, s'envole et crée à l'insu de son maltre le soleil, la lune et les étoiles... puis règle le jour et la nuit, et suscite la rosée.

Dans la mythologie grecque, Arachné voulut se mesurer dans l'art du tissage à Athéna, déesse de la Raison supérieure et maîtresse du tissage. Toutes deux s'installèrent face à face, devant leur métier, et le concours commença. Athéna broda les douze divinités de l'Olympe dans leur majesté et, aux quatre coins de l'ouvrage, évoqua les châtiments encourus par les mortels qui osent les défier. Ne tenant nul compte de cet avertissement, Arachné représenta, elle, les amours des dieux pour des mortelles. Outragée, Athéna frappa la jeune femme de sa navette. Désespérée, Arachné voulu se pendre, mais Athéna l'en empêcha et la métamorphosa en araignée qui ne cessera dès lors de se balancer au bout de son fil. Elle est alors syrnbole de la déchéance de l'être, de l'ambition démiurgique punie, et donc un avertissement : nul ne peut rivaliser avec les dieux.

Bon, j'ai pas trouvé le paragraphe où cela évoque un truc un peu sexuel !






par Laetitia publié dans : Una Storia...
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Roue Libre

" ...Ils ne sourient pas. Comment le pourraient-ils d'ailleurs, avec tout ce qui leur est arrivé dans leur histoires respectives? alors parfois, je me dis que la solution serait de raconter un jour une belle histoire d'amour en bande dessinée, avec des "je t'aime" dans les ballons et des "hahaha" et des "hihihi" d'extase en onomatopées. le problème c'est que, précisément à cause des ces ballons et de ces onomatopées, ça ferait bêtasson, insipide et mièvre, et qu'en plus, je me connais, l'histoire d'amour finirait mal..."

Nouvel Etat des Stocks, Enki Bilal

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