"Le roman se déroule entre Kaboul et San Francisco des années 70 à nos jours. Amir et Hassan sont frères de lait, et se vouent une
amitié indéfectible. Cependant ils ont des existences bien différentes : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Mais Hassan subit une véritable
ignominie sous les yeux d'Amir, qui reste pétrifié. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Une voix au téléphone lui explique qu'il existe un
moyen pour lui de se racheter. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans et de son propre passé. " résumé Evene
Dès les premières lignes, j'ai été entrainé au coeur d'un pays que je connaissait qu'au travers des média, c'est à dire pas grand chose
de représentatif. Une histoire en parallèle de l'Histoire des trentes dernières années de l'Afganistan.
J'ai rarement été aussi boulversée par un livre. Un passage m'a tiré des larmes bouillonnantes, même si cela peut paraitre très con,
j'ai vécu ce livre avec beaucoup d'émotion. Même si la fin reste assez prévisible et laborieuse, il restera parmis les plus beaux romans qu'il m'ait été donné de vivre.
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Par Laetitia
J'aime le format poche, facile à transporter, à échanger, pis quand tu ne revoies pas celui que t'as gentiment prêté, t'as
moins de regret qu'un livre rare (quoique...). je les choisis au gré de mes humeurs, parfois par hasard lorsque rien n'arrive à m'inspirer.
J'ai découvert cet auteur, au rayon super pourri d'Auchan (parfois, on a vraiment pas le choix des armes), avec Luna Park, son ptit dernier.
Roman d'auto fiction, mèlant autobiographie de l'écrivain et fanstasmes stephenkingniens On se laisse facilement prendre
au jeu, ça picote sur la moelle épinière, les pages se tournent fébrilement, on reste sur le fil...mais derrière le sujet (rien de neuf, en réalité) l'écrivain assène quelques vérités sur la
société bourgeoise américaine.
La librairie d'Auchan étant d'une navritude dépressive totale, je décide de m'orienter (après conseils) sur le site de la fnac,
où la livraison est gratuite! Je m'en donne à coeur joie pour passer commande ( attention la note grimpe vite quand on a trop de choix!).
Je commande donc deux autres romans : Glamorama et le sordide American Psycho.
Glamorama : 650 pages avec une typo à 7 ou 8pt, autant dire que j'ai lutté grave pour lire. De plus les 400 premières
pages paraissent d'une incroyable longueur. Description d'une société où les paillettes se déversent comme autant de bulles de champagne... Je peine à trouver un intéret au livre, décue de toute
cette superficialité dépeinte avec moulte détails inutiles. Et pourtant...je suis allée jusqu'au bout...Lourd et captivant.
"Manifeste contre l’obscénité de la Société du Spectacle, "Glamorama" éclaircit un aspect important concernant son auteur :
contrairement aux idées reçues, Bret Easton ELLIS est un écrivain sensible dont l’imaginaire s’alimente des excès d’une époque qu’il juge corrompue. Et dans un souci de réalisme il n’hésite pas à
mouiller la chemise en impliquant dans ces deux derniers romans des personnalités médiatiques réels. Un chassé-croisé récurrent entre imaginaire et vécu qui revient dans tous ses
livres....
Chez ELLIS, la satire passe par des descriptions qui peuvent sembler ennuyeuses et même choquantes, mais jamais gratuites. L’auteur met ainsi en
lumière le manque de substance de son univers et par là même, de tout le rêve américain. Et tandis que ses personnages se perdent dans le cycle absurde de journées sans but, le monde de la nuit
est toujours l’occasion de laisser libre court aux excès les plus inacceptables."
J'avais gardé celui qui me semblait être le meilleur pour la fin, American Psycho :
Toujours ces descriptions qui semblent parfois noyer le poisson,
l'auteur nous plonge en état d'hypnose devant autant de superficialité . Une manière de mettre une claque bestiale au lecteur face aux scène violentes, à l'indicible, le pire de l'horreur
est décrit avec la même facilité d'expression .Dérangeant, difficile, j'avoue en avoir fait un cauchemard. Y a pas de début ni de happy end, juste le récit d'un yuppies psychopathe qui ferait
passer Ted Bundy pour un Ptit Chaperon Rouge. Ellis nous fait douter en nous plaçant dans une position de voyeur contraint, est-ce que son personnage réalise vraiment ses actes ou bien les vit-il
avec cette intensité assassine?
Peu importe, entre horreur sublimée et pornographie, ce n'est pas un livre à mettre entre toutes les
mains. Il persiste un gros sentiment de malaise, même après l'avoir refermé pour toujours.
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Par Laetitia
Le corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée.
Le lapin voyant le corbeau
L'interpella et lui dit aussitôt :
Moi aussi, comme toi, puis-je m'asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu'au soir?
Le corbeau lui répondit de sa branche :
Bien sûr, ami à la queue blanche,
Dans l'herbe verte tu peux te coucher :
Et ainsi de la vie profiter.
Blanc lapin s'assit alors par terre,
Et sous l'arbre resta à ne rien faire,
Tant et si bien qu'un renard affamé
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approcha du rongeur en silence,
Et d'une bouchée en fit sa pitance.
Moralité :
Pour rester assis à ne rien branler,
Il vaut mieux être très haut placé...,
Le jeu des 7 différences : montre moi comment t'es observateur. Jai envie d'être impressionnée
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Par Laetitia
En cherchant quelques infos sur la première femme (d'après la sainte création) qui n'était pas comme , chacun le sait, Eve, mais Lilith, je suis tombée sur l'explication
qui nomme la position du missionaire!
Une belle esquisse de Klimt
Selon la légende, le nom de la position du missionnaire est lié à son conseil lors de l'évangélisation de certaines peuplades.
C'est également, selon diverses Églises, la position la plus favorable à la procréation (cette affirmation est cependant contestée par les
scientifiques). Elle était donc scrupuleusement conseillée par des missionnaires protestants qui évangélisaient le sud du Pacifique. Les indigènes ayant remarqué ceci, l'expression est
restée.
Source Wiki
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Par Laetitia
Comms