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Una Storia...

Dimanche 12 juillet 2009

 

"Le roman se déroule entre Kaboul et San Francisco des années 70 à nos jours. Amir et Hassan sont frères de lait, et se vouent une amitié indéfectible. Cependant ils ont des existences bien différentes : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Mais Hassan subit une véritable ignominie sous les yeux d'Amir, qui reste pétrifié. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Une voix au téléphone lui explique qu'il existe un moyen pour lui de se racheter. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans et de son propre passé. " résumé Evene

 

Dès les premières lignes, j'ai été entrainé au coeur d'un pays que je connaissait qu'au travers des média, c'est à dire pas grand chose de représentatif. Une histoire en parallèle de l'Histoire des trentes dernières années de l'Afganistan.

J'ai rarement été aussi boulversée par un livre. Un passage m'a tiré des larmes bouillonnantes, même si cela peut paraitre très con, j'ai vécu ce livre avec beaucoup d'émotion. Même si la fin reste assez prévisible et laborieuse, il restera parmis les plus beaux romans qu'il m'ait été donné de vivre.


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Mercredi 13 août 2008
 J'aime le format poche, facile à transporter, à échanger, pis quand tu ne revoies pas celui que t'as gentiment prêté, t'as moins de regret qu'un livre rare (quoique...).  je les choisis au gré de mes humeurs, parfois par hasard lorsque rien n'arrive à m'inspirer.

J'ai découvert cet auteur, au rayon super pourri d'Auchan (parfois, on a vraiment pas le choix des armes), avec Luna Park, son ptit dernier.



Roman d'auto fiction, mèlant autobiographie de l'écrivain  et fanstasmes stephenkingniens On se laisse facilement prendre au jeu, ça picote sur la moelle épinière, les pages se tournent fébrilement, on reste sur le fil...mais derrière le sujet (rien de neuf, en réalité) l'écrivain assène quelques vérités sur la société bourgeoise américaine.

La librairie d'Auchan étant d'une navritude dépressive totale, je décide de m'orienter (après conseils) sur le site de la fnac, où la livraison est gratuite! Je m'en donne à coeur joie pour passer commande ( attention la note grimpe vite quand on a trop de choix!).
Je commande donc deux autres romans : Glamorama et le sordide American Psycho.

Glamorama : 650 pages avec une typo à 7 ou 8pt, autant dire que j'ai lutté grave pour lire. De plus les 400 premières pages paraissent d'une incroyable longueur. Description d'une société où les paillettes se déversent comme autant de bulles de champagne... Je peine à trouver un intéret au livre, décue de toute cette superficialité dépeinte avec moulte détails inutiles. Et pourtant...je suis allée jusqu'au bout...Lourd et captivant.

"Manifeste contre l’obscénité de la Société du Spectacle, "Glamorama" éclaircit un aspect important concernant son auteur : contrairement aux idées reçues, Bret Easton ELLIS est un écrivain sensible dont l’imaginaire s’alimente des excès d’une époque qu’il juge corrompue. Et dans un souci de réalisme il n’hésite pas à mouiller la chemise en impliquant dans ces deux derniers romans des personnalités médiatiques réels. Un chassé-croisé récurrent entre imaginaire et vécu qui revient dans tous ses livres....
Chez ELLIS, la satire passe par des descriptions qui peuvent sembler ennuyeuses et même choquantes, mais jamais gratuites. L’auteur met ainsi en lumière le manque de substance de son univers et par là même, de tout le rêve américain. Et tandis que ses personnages se perdent dans le cycle absurde de journées sans but, le monde de la nuit est toujours l’occasion de laisser libre court aux excès les plus inacceptables."


J'avais gardé celui qui me semblait être le meilleur pour la fin, American Psycho :


Toujours ces descriptions qui semblent parfois noyer le poisson,  l'auteur nous plonge en état d'hypnose devant autant de superficialité . Une manière de mettre une claque bestiale au lecteur face aux scène violentes,  à l'indicible, le pire de l'horreur est décrit avec la même facilité d'expression .Dérangeant, difficile, j'avoue en avoir fait un cauchemard. Y a pas de début ni de happy end, juste le récit d'un yuppies psychopathe qui ferait passer Ted Bundy pour un Ptit Chaperon Rouge. Ellis nous fait douter en nous plaçant dans une position de voyeur contraint, est-ce que son personnage réalise vraiment ses actes ou bien les vit-il avec cette intensité assassine?
Peu importe, entre horreur sublimée et pornographie, ce n'est pas un livre à mettre entre toutes les mains. Il persiste un gros sentiment de malaise, même après l'avoir refermé pour toujours.

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Vendredi 27 juin 2008



Le corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée.
Le lapin voyant le corbeau
L'interpella et lui dit aussitôt :
Moi aussi, comme toi, puis-je m'asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu'au soir?
Le corbeau lui répondit de sa branche :
Bien sûr, ami à la queue blanche,
Dans l'herbe verte tu peux te coucher :
Et ainsi de la vie profiter.
Blanc lapin s'assit alors par terre,
Et sous l'arbre resta à ne rien faire,
Tant et si bien qu'un renard affamé
 Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approcha du rongeur en silence,
Et d'une bouchée en fit sa pitance.

Moralité :

Pour rester assis à ne rien branler,
Il vaut mieux être très haut placé...,







Le jeu des 7 différences : montre moi comment t'es observateur. Jai envie d'être impressionnée


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Mardi 12 février 2008


En cherchant quelques infos sur la première femme (d'après la sainte création) qui n'était pas comme , chacun le sait, Eve, mais Lilith, je suis tombée sur l'explication qui nomme  la position du missionaire!

Klimt-missionaires-02.jpg


 Une belle esquisse de Klimt

Selon la légende, le nom de la position du missionnaire est lié à son conseil lors de l'évangélisation de certaines peuplades.

C'est également, selon diverses Églises, la position la plus favorable à la procréation (cette affirmation est cependant contestée par les scientifiques). Elle était donc scrupuleusement conseillée par des missionnaires protestants qui évangélisaient le sud du Pacifique. Les indigènes ayant remarqué ceci, l'expression est restée.

                                                                                                    
   Source Wiki


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Jeudi 27 septembre 2007
"La publicité est une charogne qui nous sourit."

O. Toscani

-24-anorexie2.jpg

Au delà de la provocation, je crois qu'il faut sytématiquement secouer les morts, pour une prise de conscience. L'anorexie, est une maladie qui relève de la pshychiaterie, et qui ne contamine pas forcément que les coulisses de la mode.

Une affiche qui sera bien évidemment interdite en France.

Cet été j'ai d'ailleurs trouvé la campagne de prévention contre le virus du Sida, plutôt légère, trop sympathique, trop édulcorée et enfantine. Une fois de plus, ça n'engage que moi!

tortue-castor-450.jpg Mais p....qu'est-ce que ça m'énerve !!


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Mardi 4 septembre 2007
Pendant ma minable semaine de vacance,baignée d'une ondée certaine ou j'aurait presque( mais presque...seulement)regretté de ne pas être aller m'entasser avec les bandes de phoques graisseux qui peuplent la Côte d'Azur, j'avais emporté deux livres... Grand bien m'en a pris, tellement la pluie se foutait de ma gueule à longueur de journée.

J'avais choisi, un Amélie Nothomb dont le titre s'est échappé aussi vite que le livre s'est lu. C'est, notons, du Nothomb, sans surprise, avec  cette manie de confronter la laideur et la beauté (d'âme et de corps), sans surprise, lecture facile mais tellement prévisible, que ça devient chiant.

Et puis au hasard d'un carton de déménagement, je tombe sur "les chroniques de la haine ordinaire" de vous savez-qui !! Inutile de dire ou de redire,  que c'est du bonheur à l'état de grâce.

Une chronique qui m'a beaucoup amusée (parce que j'aime le vin), un extrait :


"...pour cette femme infiniment inhabituelle, je me sentais au bord de renier mes pantoufles. je dis qu'elle était infiniment inhabituelle. Par exemple, elle me parlait souvent en latin par réaction farouche contre le laisser-aller du langage de chez nous que l'anglomanie écorche à mort. Nos dialogues étaient fous :
- Quo vadis domine?
- Etoilla matelus?
En sa présence, il n'était pas rare que je gaudriole ainsi sans finesse, dans l'espoir fou d'abriter sous mon nez rouge l'émoi profond d'être avec elle...J'en étais fou, vous dis-je.
Ce 16 octobre donc, je l'emmenais déjeuner dans l'antre bordelais d'un trucculent saucier qui ne sert que six tables, au fond d'une impasse endormie du XV° où j'ai mes habitudes. je nous revois, dégustant  de moelleux bolets noirs en célébrant l'automne, romantique et graves, d'une gravité d'amants crépusculaires. Elle me regardait, pâle et sereine comme cette enfant scandinave penchée sur la tombe de Stravinski, par un froid  de Venise. J'étais au bord de dire des choses à l'eau de rose, quand le sommelier est arrivé. J'avais commandé un Figeac 71, mon Saint Emilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un La  mineur de contrebasse. Eclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu'un final de Verdi. Un vin si grand que Dieu existe à sa seule vue.
Elle a mis de l'eau dedans. Je ne l'ai plus jamais aimée."

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Roue Libre

" ...Ils ne sourient pas. Comment le pourraient-ils d'ailleurs, avec tout ce qui leur est arrivé dans leur histoires respectives? alors parfois, je me dis que la solution serait de raconter un jour une belle histoire d'amour en bande dessinée, avec des "je t'aime" dans les ballons et des "hahaha" et des "hihihi" d'extase en onomatopées. le problème c'est que, précisément à cause des ces ballons et de ces onomatopées, ça ferait bêtasson, insipide et mièvre, et qu'en plus, je me connais, l'histoire d'amour finirait mal..."

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