Ceci n'est pas à prendre comme une confession, j'assume l'intégralité de mes écrits.
Je suis seule depuis quelques jours, et donc totalement libérée de mes obligations familliales. En gros, je fais ce que je veux, quand je veux...Bon, c'est vrai que j'en profite pour pas faire grand chose...
Hier soir, je fais un bref survol des films qu'un ami a transféré sur mon PC. Ho, mais y a du film à papa !! J'ai d'abord cru que c'etait que des images, mais le player s'est ouvert : ho miracle...c'est la fête à la bistouquette !!! Il est tard, je regarde quelques extraits en accéléré - vu l'intérêt du scénario- Bon, c'est pas terrible...Je passe sur un autre, je retrouverai le titre ce soir (je l'ai pas trop gardé en tête ;-)). Alors, là ça à l'air d'être américain : je reconnais la lueure de l'intelligente suprématie qui brille au fond des yeux de l'actrice...Même les hardeuses, s'imaginent en maîtres du monde enfin plutôt du monde du Zob, mais je les laisse croire le contraire...
La dame, va nous montrer comment redynamiser une relation de couple qui commence à sentir la toile d'araignée. Un type -le frère jumeau de Mister Bean - est attaché nu sur une chaise. Sa femme va réaliser un fantasme sous ses yeux ébahis. Deux blacks, montés comme des anes, vont s'occuper de son cas. J'étais heureuse, c'était en VO : du coup le dialogue gagne un peu en intensité. J'ai trouvé l'actrice à fond dans son rôle, elle connaissait le texte par coeur avec une belle force d'interprétation : je sais pas si je vais bien le faire...pardon pour mon anglais laborieux, mais ça donnais à peu près ça :" Ho my god, ho my god"...Trop fort !! j'étais sérieusement impressionnée, mais y avait des cascades explosives : les deux bouts dans le même trou (à ne pas confondre avec la double pénétration !) , sans doublage...Chapeau, c'est élastique...Parfois elle demande à Mister Bean si ça lui plait... A priori il arrive à se branler - avec les mains attachées, là c'est gros suspens, on se demande s'il va pouvoir atteindre son petit objectif - l'appendice qui parait minuscule auprès des deux étalons...au bout d'un quart d'heure, je ne tiens plus...je passe en accéléré...Ben oui, nous les femmes, ont est difficilement atteinte par l'exitation que génère un porno...je tombe ensuite sur une autre scène, qui m'a un peu dérangé... Un mâle d'une nature un peu brutal enfile une fille au gabari un peu fluet. Il est également équipé d'un monstrueux engin, et assène très vigoureusment quelques bonnes claques sur le postérieur de sa partenaire...Elle a l'air de souffrir un peu, vu la taille du type... Il lui mets même une baffe... Là, je me mets à reflechir sur les conditions de tournage de certaines actrices : est-elle forcée ? je n'en saurai jamais rien, mais on se doute bien que tout n'est pas rose dans ce mileu? c'est même plutot trash dans ce monde...
Je préfère ne pas trop m'interroger et j'arrète la séance... Un film que j'ai vu récemment, me revient en mémoire : "8mm", avec Nicolas Cage... je sais que la comparaison avec les Snufs Movies est peut-être une peu poussée, mais il m'avait laissé un sentiment de profond malaise...
" ...Ils ne sourient pas. Comment le pourraient-ils d'ailleurs, avec tout ce qui leur est arrivé dans leur histoires respectives? alors parfois, je me dis que la solution serait de raconter un jour une belle histoire d'amour en bande dessinée, avec des "je t'aime" dans les ballons et des "hahaha" et des "hihihi" d'extase en onomatopées. le problème c'est que, précisément à cause des ces ballons et de ces onomatopées, ça ferait bêtasson, insipide et mièvre, et qu'en plus, je me connais, l'histoire d'amour finirait mal..."
Nouvel Etat des Stocks, Enki Bilal
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